Jeudi 23 juin 2011
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Je ne doutes pas une seconde que tu puisse faire mon bonheur. je suis même certain que tu es capable de bien plus que ça. puis je
voudrais que tu sache que même si
Aujourd'hui le 12 janvier 2012 je peux écrire que ce sentiment exprimé ici était faux, jamais cet homme ne
m'a aimé ainsi. Toutes ces années apres je suis absolument certaine
on est loin l'un de l'autre tu me procure énormément de joie et de bonheur, par ta présence intense et ta passion qui me réchauffe le
coeur.
On tout cas, jamais pareille sensation de plénitude et de bien être ne m'ont envahi, et ne m'envahissent mieux que lorsque je suis avec toi, même pour les cours moments que nous permettent les
aléas de la géographie, et les bêtises des lignes téléphoniques( ceux de mon pays surtout! lol).
rassures toi, nat...le bonheur ce n'est pas seulement de
pouvoir avoir un enfant de nous. c'est aussi de voir grandir un sentiment indescriptible et combien beau et réconfortant.
notre enfant, c'est aussi ça..et c'est aussi tout le bonheur que tu me donne chaque jour!
Mon Djamel, pardonne moi de t'appeler encore comme ça, après tout je ne sais plus si j'ai encore le droit
Le message ci-dessus, ce n'est pas n'importe quel homme qui me l'a écrit, c'est toi, mais il y a bien longtemps...
Au temps ou j'avais l'immense chance d'avoir ton amour. J'étais hospitalisée et ce message est venu comme un ciel bleu au milieu dans
orage...
Je voudrais te dire que je ne cesserais jamais de t'aimer au risque de me répéter. Que même la mort ne me séparera de toi. Je souffre tant de ne pas te
parler, tu me manques, mais j'ai toujours peur d'être indiscrète
Je t'ai déjà dit aussi que je ne suis pas jalouse, car tout simplement je ne ressemble à personne, je suis moi, et l'amour que je te porte ne ressemble à
aucun autre. Il est unique et prés à tout les sacrifices. Bientôt huit ans qu'on se connaît... J'ai beaucoup pleuré depuis, j'ai beaucoup prié Dieu de m'aider à t'oublier, mais il ne m'a pas
écouté. C'est comme si c'était mon destin. Ces derniers mois et même avant je n'ai pas cessé de me battre contre mes sentiments, mais je suis complètement
impuissante.
Ce message a été écrit il y a quelques jours et hier on a parlé un peu a téléphone, on a même rit. Aujourd'hui je t'ai envoyé deux sms en portugais. Les
deux étaient assez beaux, et c'est sans doute pour ça que je me suis caché derrière la langue de mon enfance, celle avec laquelle j'ai appris à lire étant toute petite et innocente. Innocente je
le suis toujours, ou plutôt c'est l'amour que je te porte qui est innocent, il est aussi pur qu'en enfant qui vient de naître. Pardonne moi si je suis excessive, mais de toute façon je suis en
larmes comme d'habitude lorsque je te dis des choses comme ça...